Affaire Volkswagen : la Commission européenne s'en même


La chose était à prévoir mais elle a en tout cas été confirmée par la Commission européenne qui « appelle » les Etats membres de l'Union à mener des enquêtes séparées afin de découvrir s'il existe d'autres tricheries dans la veine de celle de l'affaire Volkswagen. La France est en tout cas partie pour le faire, avec des véhicules sélectionnés un peu au hasard. L'affaire Volkswagen a fait beaucoup de bruit cette semaine mais elle n'en est pas restée au groupe allemand puisqu'il semble que d'autres marques comme BMW seraient concernées par le scandale (bien que le constructeur bavarois nie les faits via un communiqué). En attendant d'en savoir plus, la Commission européenne demande à ce que les Etats membres agissent et lancent leurs propres enquêtes. « Nous avons besoin d'avoir une image complète pour savoir si des véhicules homologués dans l'Union Européenne ont été équipés de dispositifs d'invalidation et si c’est le cas, combien », a commenté une porte-parole de la Commission européenne. Rappelons qu'hier, la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, a annoncé qu'une commission d'enquête indépendante avait été mise en place et sélectionnerait aléatoirement une centaine de modèles différents présents sur le marché français afin de vérifier qu'ils n'utilisent pas de logiciels de contournement. Pour l'heure, l'Allemagne, la France et l'Italie ont répondu favorablement à l'appel de la Commission européenne.