Hybride, électrique ou petite essence : quelle voiture verte acheter en 2017 ?


L'écologie est un élément qui prend de plus en plus d'importance dans la phase d'achat d'un véhicule neuf, que ce soit par conviction ou par la motivation des aides gouvernementales. Petits moteurs essence, hybrides légers, hybrides, hybrides rechargeables et électriques, nous avons rassemblé dans ce dossier ce qu'il se fait de mieux dans chaque catégorie. À quelques jours de l'ouverture de la troisième édition du Salon du véhicule hybride et électrique à Val d'Isère dont Caradisiac est partenaire, nous vous avons concocté un état des lieux exhaustif des voitures vertes que l'on peut trouver sur le marché français des véhicules neufs. Le Salon du véhicule hybride et électrique de Val d'Isère Caradisiac sera partenaire du Salon de Val d'Isère et vous proposera de nombreux reportages sur cet événement. > Accès au site officiel, à la page Facebook et à la page Twitter. > Quand ? Du jeudi 13 au dimanche 16 juillet 2017, de 10h00 à 18h00. > Où ? Plaine de la Daille, 73 150 Val d'Isère (Savoie). > Combien ? L'accès est gratuit, mais un badge d'accès doit être téléchargé sur le site. > Qui ? Découvrez la liste des exposants. En préambule, précisons tout de même que la notion de « voiture verte », à moins qu'elle ne désigne la couleur de sa carrosserie, prête forcément à débat. Tout d'abord parce que la pollution est un terme extrêmement flou, qui rassemble un nombre infini de facteurs, qui ne se limite pas aux émissions à l'échappement et qui évolue d'année en année. Oxydes d'azote, particules, dioxyde de carbone (qui est à proprement parler un gaz à effet de serre), monoxyde de carbone, dioxyde de soufre ou encore benzène, tout ce qui sort du pot d'échappement n'est que la partie cachée de l'iceberg et ne comprend pas tout le processus de production du véhicule lui-même. Ainsi, une voiture 100 % électrique sans aucune émission à la conduite nécessite cependant des batteries contenant des terres rares et du lithium à l'exploitation très polluante et avec un recyclage final incertain. On parle aussi peu souvent des conséquences de l'extraction, du raffinage et de l'acheminement à destination du carburant des véhicules thermiques qui sont pourtant loin d'être négligeables. Enfin, on ne peut évidemment pas prendre en compte l'évolution des normes environnementales et encore moins l'éventuel contournement de celles-ci par certains constructeurs peu scrupuleux qui fera passer pour vertueuses, au moins un temps, des voitures qui ne le sont pas (toute ressemblance avec des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite, évidemment). Aucune voiture, quelle qu'elle soit, n'est donc totalement propre, et encore moins celles que désigne comme telles le système du bonus écologique français qui se base exclusivement sur les émissions de CO2 et fait fi de toutes les autres formes de pollution, dont voici un rappel du barème pour l'année 2017.