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Tout savoir sur le Tokyo Motor Show

le 28/10/2019 à 05h21

C’est chaque année impaire qu’est organisé le Salon de l'auto de Tokyo, généralement fin octobre ou début novembre.

L'édition 2019 vient de commencer, mais avec moins de marques européennes que d'habitude. Cela n’a pas rendu cette édition moins intéressante. En effet, il s’agit d’une fête japonaise, à laquelle les marques du pays au soleil levant ne sont que trop heureuses de participer. Avant d'aborder plus en détail les lancements les plus importants dans notre prochain article, énumérons déjà dix faits étonnants concernant ce show typiquement nippon.

1. Biennal

Le Tokyo Motor Show existe depuis 1954 et s'appelait alors, All Japan Motor Show. Depuis le choc pétrolier de 1973, le salon est devenu biennal (à l'exception de la période 2001-2005). Aujourd’hui, il fait partie des cinq incontournables, avec Genève, Francfort, Paris et Detroit.

2. Champ japonais

En 2019, le TMS souffre de la baisse de la participation des grands constructeurs. Les marques européennes ne participent plus au salon, à l’exception de Mercedes et Renault-Alpine qui font de la résistance dans cet univers essentiellement japonais.

3. Salon de la mobilité

Pour contrer cette tendance, le salon de cette année joue la carte de la mobilité. Par exemple, un palais entier - bien que situé à deux kilomètres du bâtiment principal - est consacré aux nouvelles solutions de mobilité. La Toyota Motor Corporation en particulier, y joue un rôle de pionnier.

4. Jeux olympiques

Cependant, c’une autre raison qui a impliqué cette étrange division du salon : les Jeux olympiques de 2020 se déroulent également à Tokyo. Contrairement au Brésil en 2016, le Japon est déjà plus ou moins prêt avec les préparatifs, y compris dans le bâtiment d'exposition.

5. De nombreux employés !

Au Japon, le personnel humain fait encore de la résistance. Là où pour un travail spécifique, en Europe, on fait appel à une seule personne, à Tokyo, on en compte au moins deux, voire parfois quatre. Et non, ils ne parlent pas tous anglais…

6. Kei-Cars

Tokyo est traditionnellement très axé sur les concept-cars et « kei-cars ». Ces dernières sont littéralement des " voitures légères ", selon des règles qui ont été élaborées dès 1949 pour inciter les habitants des villes très fréquentées et bénéficiant d'avantages fiscaux, à utiliser de petites citadines.

7. Technologies d'avenir

Les concept-cars, pour leur part, présentent un style et une technologie très avant-gardistes, pour ne pas dire futuristes. Toutefois, n’allez pas croire que tous ces concepts entreront un jour en production ! On relève comme exemples cette année, la turbine à gaz de la Mitsubishi Mi-Tech et ses moteurs électriques intégrés dans les roues.

8. Grand cadre, peu de voitures

Par rapport à l’Europe de manière générale et à la Belgique en particulier, il y a moins de voitures sur un stand à Tokyo. Les gammes des marques japonaises sont si étendues - avec de nombreux modèles que nous ne connaissons pas ici – que présenter toutes les voitures sur un seul stand serait tout simplement impossible.

9. Ecrans interactifs

Notez par ailleurs que la tendance est de montrer de moins en moins de voitures. Les solutions de mobilité sont souvent expliquées au moyen d’écrans interactifs. Chez Lexus, par exemple, il n'y avait qu'un seul modèle : le Concept LF30 en l'honneur des 30 ans de la marque.

10. Concurrence du salon de Pékin

Cette année, le Salon de l'auto de Tokyo se tient du 24 octobre au 4 novembre. Il reste à savoir si le nombre de visiteurs continuera de diminuer cette année… Tout dépendra du succès du nouveau concept de mobilité ! De plus, le Salon de Pékin prend de plus en plus d'importance.